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MessageSujet: • Contexte   Jeu 3 Jan - 11:45

Note : Les faits se passent trois mois après le début du jeu. Les personnages déjà existants devront en tenir compte.

*



Certains me connaissent, d’autres ont entendu parler de moi parce qu’ils ont vu mon nom sur les premières pages de tous les journaux de la ville. D’autre encore ne me connaisse même pas du tout, pas même de vue, c‘est comme ça, je n’y peux rien. Pourtant j’aurais préféré qu’on ne me connaisse pas parce que mon nom est apparu pendant deux semaines sur les premières pages de ces fameux journaux, j’aurais préféré qu’on apprenne à me connaître quand je n’étais encore qu’une simple étudiante dans une université comme les autres. Mais ça c’est déjà loin dans mon histoire. Laissez moi commencer par le début, pour que ceux qui ne me connaissent pas apprennent à me connaître un peu mieux…

J’ai vu le jour il y a de cela vingt et un ans, dans la belle ville de Londres un soir de mars. Je suis la cadette de la famille Wildson. Mes parents avaient déjà eu une petite fille deux ans avant moi, Mary. Je l’adorais. On faisait tout ensemble, quand je dis tout c’est tout. Certains disent que les relations entre frère et sœurs sont difficiles, que la différence d’âge aussi minime soit-elle fait que les deux êtres ne peuvent pas s’entendre, se tapent dessus pour tout et pour rien ou alors l’aîné n’arrive pas à accepter la présence du petit dernier, et il le lui fait bien comprendre… Mes parents ont eu beaucoup de chance à ce niveau là, jamais nous ne nous sommes ‘tapées’ dessus, jamais nous n’avons piqué des crises de nerfs pas possibles. Bon bien sûr, il y avait des jours où on se faisait la tête comme tous les gamins, mais ça ne durait jamais bien longtemps.

J’ai vécu à Londres une grande partie de ma vie. Nous avons quitté l’Angleterre un peu avant mon entrée au lycée. Mon pèr,e qui était styliste, avait eu un poste intéressant à San Francisco. C’est loin de Londres ça… Et franchement je n’avais pas envie de quitter ma petite ville natale, mes amis et tout ce qui va avec. Mais bon, comme disait Mary: ‘Tu n’as pas le choix, alors arrête de faire la tête. Tu verras c’est peut être pas si mal.’ Peut être oui.. Toujours est-il que mes années lycée furent les pires de ma vie. D’une nature plutôt réservée et solitaire, j’ai eu du mal à m’intégrer dans ce monde si différent du mien, j’ai eu du mal à me faire de nouveaux amis. J’ai tout de même réussi à faire la connaissance de Grace Peterson, en cours d’éducation physique. Comme quoi ces cours pas très intéressants peuvent être utiles. Ma sœur avait quitté la ville pour faire ses études à L.A, j’étais alors plus que seule. Grace était très différente de moi, c’est sûrement pour cela que nous sommes bien vite devenues les meilleures amies du monde. Ca va tout de suite mieux quand on est plus seules, je m’en suis bien vite rendue compte. J’ai changé mon jugement pas très mélioratif sur le lycée à partir de ma deuxième année dans l’établissement. Nous avons eu la chance, Grace et moi, d’être dans la même classe, pendant toutes nos années lycée. Et oui, ça aide aussi tout ça pour se faire à un milieu et une ville complètement inconnue.

Peu avant mon entrée à l’université, pendant les vacances d’été, mon père a quitté la maison, son travail l’obligeant encore une fois à aller à l’autre bout du monde. Je me suis retrouvée toute seule avec ma mère, et franchement c’était pas la joie, surtout qu’à cette époque, je me trouvais… bizarre. Vous me direz que c’est normal vu mon âge, mais je n’étais pas bizarre comme les autres. J’avais tout le temps mal à la tête, j’entendais des choses sans que les lèvres de ceux qui étaient autour de moi ne bougent. J’ai fini par me dire que ce n’était pas normal, aussi ai-je commencé à faire des recherches, recherches qui ont bien vite fini par me dire ce qui clochait chez moi. Je suis télépathe... Je peux lire dans les pensées des autres, vous le croyez ça? Moi j’ai eu du mal à m’y faire. J’ai gardé ce petit secret pour moi, je me suis bien gardée d’en parler à ma mère ou même à Grace, on ne sait jamais.

Les vacances finissent toujours par prendre fin, je m’étais amusée à essayer de maîtriser ce don, ça ou rien c’était pareil mais bon. L’université… Je me suis vite plue dans ce monde de ‘grands’. J’ai quitté la maison familiale pour me prendre une chambre universitaire avec Grace. Au moins j’étais loin de ma mère, et plus proches de mes amis. J’ai fait la connaissance d’Owen au cours de ma première année. Un garçon vraiment charmant, je lui disais tout, et il était toujours là pour moi. Un vrai ami comme on en trouve plus tous les jours. Grace n’arrêtait pas de me charrier à propos de notre soi disant amitié. Elle n’arrêtait pas de dire qu’il me plaisait, et qu’un jour on finirait ensemble. Sauf que moi, j’avais déjà quelqu’un en tête. Au début de ma deuxième année, j’avais choisi de prendre l’option de droit, c’est là que je l’ai vu. Un petit nouveau fraîchement arrivé de France après avoir fait des études de médecine. Nathaniel Klemmer… Je ne sais pas ce qui m’a plu chez lui, peut être son regard bleu si mystérieux, sa fossette sur sa joue quand il esquissait un sourire...Je n’en sais rien et je n’ai pas cherché bien longtemps. Mes visites chez Owen se sont espacées, Nathaniel était comme lui, encore plus compréhensif peut être. Toujours est-il que notre amitié ne dura pas bien longtemps. Une soirée, normale, entre deux amis, qui finit par un baiser. Si seulement j’avais su que ce baiser allait me faire mourir… Nous sommes sortis ensemble pendant plus d’un mois, le plus beau de ma vie en fait. Matyas était vraiment adorable, et pourtant Grace n’arrêtait pas de me dire de me méfier de lui, son regard n’était pas aussi tendre qu’il en avait l’air. ‘Jalouse’ je lui disais avant d’éclater de rire et de sortir pour le rejoindre.

Il pleuvait ce soir là, je m’en rappelle. Il m’avait raccompagnée jusqu’à l’entrée de la résidence des filles. Je n’ai pas voulu qu’il parte, je voulais être avec lui ce soir là, je voulais être dans ses bras… Mon téléphone a sonné, venant gâcher l’instant de tendresse qui avait suivi le petit moment où nos deux corps étaient devenus un seul. Un coup de fil de ma mère, encore pour changer. J’étais partie dans la salle de bain pour éviter tout problème. Nathaniel n’était plus dans la chambre quand je suis revenue. Je n’ai pas eu le temps de comprendre, d’agir. J’ai juste ressenti une douleur horrible, insupportable, me transpercer le crâne…

J’ai toujours du mal à comprendre ce qui a poussé Nathaniel à faire ça. Pourquoi il agit comme un monstre, alors qu’au fond il n’en est pas un. Ce qui me fait rire maintenant, c’est le fait que la police ait osé classer ma mort dans la catégorie des suicides. Franchement, comment j’aurais pu me couper le crâne en deux, et en ôter le cerveau ensuite? Expliquez moi comment? Sauf que la police n’a pas dit cela. Les flics ont dit, attendez que je m’en souvienne ‘La jeune femme avait ingurgité une forte dose de somnifères pour mettre fin à ses jours’ Pathétique, ridicule, débile… Pourquoi j’aurais fait ça? Franchement? J’étais heureuse, j’avais des problèmes comme toutes les ados, mais ma mère ne me cassait plus trop les pieds, j’avais des amis adorables, un petit ami que j’aimais plus que tout…

J’aurais peut être dû tenter de lire dans sa tête, j’aurais peut être dû prêter un peu attention à ces foutues voix. Sauf que quand j’étais seule avec lui, je n’entendais rien. J’aurais dû m’inquiéter de cette absence de pensées, j’aurais peut être dû comprendre qu’il n’était pas aussi adorable qu’il en avait l’air.
Ma mort a fait du bruit, beaucoup de bruit. Certains n’ont pas cherché à en savoir plus, d’autres que j’avais croisé que peu de fois dans les couloirs du campus se sont mis en tête de trouver ce qui s’est réellement passé. Ça me touche de voir que certains pensent que je n’ai pas été assez tordue pour mettre fin à mes jours, qu’il y en a qui pensent qu’on m’a tué. Mon tueur qui est encore sur le campus, qui continue de jouer son rôle du petit étudiant modèle en échappant aux flics. Ils sont aveugles quand même, ou alors ils sont incapables de sonder l’océan de ses yeux… Comme je l’ai été en fait…


*

Lieu: San Francisco
Année: Fin 2007

Les légendes urbaines? Les démons? Les sorciers et autres personnes aux pouvoirs tout aussi étranges qu’intrigants? Vous y croyez? Non? Dans ce cas, passez votre chemin. Ou alors si vous faites partie de ceux qui n’y croient pas mais qui ont un esprit assez ouvert pour y croire, venez faire un tour à San Francisco. Mais ces légendes et autres choses, qui ne devraient exister que dans vos pires cauchemars, ne vivent pas une vie de tout repos. Certains mortels ont pour but de les détruire... Et oui, ils sont là parmi vous, faisant ce qu’ils ont à faire sans rien dire, en restant le plus discret possible.


Trois mois se sont écoulés depuis l’agression de l’adjointe du procureur, Casey Reynolds, et près de neuf mois depuis la mort de Nikki. La jeune avocate a toujours affirmé ne se souvenir de rien. Seule son amie Mariska, devenue adjointe du procureur également, doute vraiment de la véracité de ses propos. Elle pense que Casey cache quelque chose, sans savoir exactement quoi. Et elle ne se trompe pas. Casey sait pertinemment que Nathaniel a essayé de la tuer. Elle attend le bon moment pour frapper à son tour.

Sauf que le jeune homme est très malin et n’ignore nullement qu’elle en a après lui. Par conséquent, il ne prend plus de risque et n’élimine que des Elus dont Casey ignore l’existence, évitant soigneusement son mari et son amie l’inspecteur Donovan. Frankie qui, justement, s’est immédiatement doutée que Casey mentait. Elle a tenté de faire ‘cracher le morceau’ à la jeune femme, sans le moindre succès. Elle a donc enquêté de son côté. Pour son plus malheur. Elle s’est mise à suivre Casey, et s’est donc aperçue qu’elle n’était pas la seule. Un homme la surveillait également.

Cet homme, c’est Chase. Depuis qu’il a sauvé Casey, la rendant par la même occasion possédée, il suit les moindres faits et gestes de la jeune femme, qui ne s’est, jusque là, pas rendue compte de quoi que ce soit. Frankie a tout de suite senti que quelque chose n’était pas net chez lui. Elle ne s’est pas trompée. A ses dépens. Un soir, Chase a vu la jeune femme blonde qui suivait la jeune femme rousse. Sans bruit, tel le loup qui sommeille en lui, il l’a agrippée et tenté de la faire parler. Avant de la réduire définitivement au silence…

La mort de Frankie fut un coup dur pour Casey. Encore un. Cependant, la jeune femme savait que ce n’était pas Matyas. Elle pensa que son amie était tombée sur un lycan bien trop fort pour elle. Sans se douter un instant que ce lycan, c’était son ancien amant. Lycan qui avait trouvé le judicieux moyen de se faire engager dans la police, devenant par la même occasion le co-équipier de Jason Forester, le frère aîné de Wade. Ce dernier ignorant, bien évidemment, que Peter Mac Swain et Chase étaient le même individu…

Ainsi, les deux hommes enquêtent sur la mort de Nikki, ainsi que sur plusieurs autres morts suspectes. Ils vont rapidement se rendre compte que toutes les victimes sont des Elus et qu’ils sont peut être tombés sur un serial killer qui est loin d’être un ‘simple’ humain…
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