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 Nos sombres démences. [Fe Russel B.]

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Joan S. Quinn
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MessageSujet: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Dim 19 Avr - 14:42


Russel &&. Joan
J’aurais aimé tu sais
Eviter nos fausses mesures
J’aurais même préféré
De nous une lettre d’injure
Tryo - Ce que l'on sème.


    Une belle jeune femme brune était allongé sur son lit. Elle avait les yeux fermé, mais elle ne dormait pas. Non, la respiration calme, Joan se laissait flotter entre deux univers. Elle repensait à "avant". Cet avant qu'elle ne connaitrait jamais plus mais qu'au final, elle ne regrettait pas tant que ça. Bien sur, certains aspecte de la Liberté lui manquait, le fait de pouvoir aller où elle voulait, certaine personne lui manquait. Mais peut-être elle ne manquait-elle à personne. Et c'était peut-être ça le plus triste dans le situation actuelle de Miss Quinn, elle ne savait pas qui pensait à elle, qui pouvait bien s'inquiéter pour elle. Où était Chase ? Pensait-il encore à la jolie brune ? Ou avait-il abandonner l'idée de la revoir un jour, préférant tourner la page et vivre une nouvelle vie, oubliant le temps passé avec la belle ? Tant de questions qui se bousculait dans la tête de Joan, ces questions sans réponse. Elle avait beau ressasser ses souvenirs, elle ne parvenait pas à faire avancer les choses. Alors elle se disait qu'elle ferait mieux d'accepter les choses tels qu'elles étaient. De toute façon elle ne pouvait rien y changer, alors à quoi bon se ronger les sangs ? Soudain, sans qu'elle ne comprenne pourquoi ni comment, la jeune vampire ressentit une impression intense de froid, et une peur qui lui souleva le coeur.Elle se redressa d'un seul coup et, haletante, se passa une main dans les cheveux. La sensation qui l'avait tiré de ses rêveries n'avait pas encore disparut, cette terreur soudaine qui la faisait frissonner. Pourtant la jolie brune n'était pas facilement effrayé. Mais là, la désagréable sensation lui collait à la peau. Assises sur son lit, la brunette regardait autour d'elle, l'air perdue. Dans l'obscurité de sa chambre, elle c'était pourtant toujours sentit plus ou moins en sécurité. Là, elle avait la vague impression que plus rien n'était sur, que tout était aléatoire, et que tout pouvez exploser d'un moment à l'autre, comme une menace invisible qui frapperait quand personne ne s'y attendrait. C'était cette impression ne rien contrôlé du tout qui effrayé Joan et la rendait si mal à l'aise. Pourtant les choses n'en avait pas toujours était ainsi, avant, elle avait une belle vie, une vie tout à fait normal, elle avait des amis, elle sortait, elle s'amusait, et doucement, tout avait déraper. Tellement lentement qu'elle même ne savait pas à qu'elle moment sa vie lui avait totalement échappé. Jusqu'au jour où les élément c'étaient enchaîné bien trop vite. Les remède, la concurrence, la peur, l'attaque d'October... et la peur de la croiser au détour d'un couloir. La jolie brune ne comprenait pas pourquoi son "aînée" l'avait attaquer ainsi. Mais la raison l'importait peu. Elle estimé avoir bien trop souffert pour s permettre de souffrir une nouvelle fois. Elle ne voulait plus être un simple jouet aux mains de tortionnaires. Elle avait trop donné jusqu'à aujourd'hui. Elle aurai aimé avoir autant de courage et d'assurance qu'elle en affichait. La belle savait que dans ce monde, il n'y avait pas de place pour les faibles. Et elle avait travaillé trop dur pour arriver à Sa place pas question qu'on viennent lui la prendre. Elle savait qu'elle n'avait pas finit de se battre et devrait encore s'imposer, mais elle était plutôt combative et déterminé de nature, alors elle ne baisserait pas les bras de si tôt, elle l'avait décidé il y à bien longtemps, quand les première catastrophe de sa vie avait commencé à tout chambouler. Toujours assise sur son lit, éclairée seulement pas une faible lueur, elle replia ses genoux contre son ventre et y posa le front. Elle ferma les yeux et écouta sa respiration se calmer, doucement. Elle ne l'avouerait pour rien au monde mais elle avait peur de l'avenir. Qu'allait-elle devenir ? Tout semblait si incertain, rien n'était encore définit, que se passerait-il demain ? De nouvelles questions qui s'imposait au fur et à mesure que les secondes passaient, des question pas vraiment rassurante au yeux de Joan.

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Russel T. Bonham
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Dim 19 Avr - 15:25

    Le tic tac de la pendule avait disparu. Il ne l’entendait plus. Pas plus que la voix du professeur soporifique qui se tenait là-bas, loin, au bas des marches de l’énorme amphi. La littérature ancienne, le seul cours dans lequel il ne faisait strictement rien. Le seul cours dans lequel il se permettait de dormir.
    La sonnerie le fit sursauter, le sortant violemment de se semblant de sommeil, car tout le monde le sait, les vampires ne dorment pas. Même les Nouveaux.
    Faisant tomber au passage ses affaires au sol, Russel poussa un juron, se penchant de façon provocante sur son bureau pour ramasser ses livres. Ce geste, jugé peut être obscène pour certain, il l’avait fait de façon intentionnelle, sachant pertinemment que les demoiselles de derrière n’attendaient que ça. Les pauvres si elles savaient : le père de l’une d’entre elles trompait sa femme.. avec un autre homme. Le payait en plus pour le satisfaire pendant des heures alors qu’il prétendait être au bureau où Dieu seul sait où. Cette situation pathétique et fort risible, l’amusait. Ces filles ridicules qui auraient bien voulu le faire tomber dans leurs bras, ces filles qui n’attendaient de lui qu’un regard pour se dire que c’était bon, que dans peu de temps il s’offrirait à elles. Comme si c’était le cas.
    Attrapant son sac et le jetant par-dessus son épaule avec nonchalance, Rus’ se leva et quitta la salle sous le regard qui se voulait noir du petit bonhomme, qui ressemblait plus à un lutin qu’à un être humain.

    Le trajet jusqu’à l’hôtel, il le fit d’un pas lent, comme s’il réfutait à s’y rendre. Ses écouteurs fermement enfoncés dans ses oreilles, Russ’ semblait absent. Les regards intrigués des passants, il ne les voyait pas. Il avait l’habitude de toute façon, qu’on le fixe. Soit parce qu’il traînait dehors très tard, seul. Soit parce qu’il avait un style peu courant, qui pouvait porté à confusion quand à son appartenance au sexe masculin. Soit parce que son physique, et les caractéristiques de ceux de sa race étaient trop marquées et attiraient aisément les regards. Peut être que l’une de ses solutions s’appliquait à la vieille dame et son chien qui venait de le frôler. L’animal montrant les dents sur son passage. S’il n’avait pas été dans cet état second, le chien aurait eu le droit à un surnom aimable et peut être aussi à un coup de pied dans le derrière.
    Sans qu’il ne s’en rende compte, ses pensées avaient finit par bifurquer dans une direction qu’il n’aimait pas : Eden. Il avait aperçu sa sœur quelques jours plus tôt, et le pincement au cœur qu’il avait eu à se moment là lui faisait encore mal. Elle lui manquait, il se sentait vide sans elle, comme si une partie de son être lui manquait. Il donnerait n’importe quoi pour pouvoir passer une seule journée avec elle, la serrer dans ses bras et lui dire qu’il l’aimait. Cependant il savait pertinemment que cette idée ne resterait qu’au stade du rêve et que jamais il ne pourrait faire cela, son état était tout simplement trop dangereux pour elle.

    Son ‘boulot’ terminé, Russ’ resté seul dans la chambre, fixait ses pieds nus. Dégoûté par ce qu’il venait de faire alors qu’il ne faisait pas encore nuit, il n’avait qu’une envie, rentrer dans ce qui était à présent sa prison, et se noyer sous une douche brûlante pour ôter les souillures de l’autre qui tachaient son corps d’hybride.
    Il fut surpris de constater que le loft était désert. Que Liam ne soit pas présent n’était pas étonnant. Que Jay’ soit absent par contre. Joan, il savait qu’elle sortait un peu plus que les autres, qu’elle était ‘liée’ à ce monde extérieur et que son petit ami traînait quelque part dehors. Ce qui l’étonnait c’est qu’elle n’en parle pas, c’est qu’elle soit là toutes les nuits. Ils sont surveillés quand ils se retrouvent entre ces quatre murs, filmé tout le temps et partout. Mais ils peuvent toujours sortir, l’important étant qu’ils ne partent pas trop loin. Sinon ils risquent d’en souffrir.
    Il avait un rapide tour dans sa chambre, posant ses affaires pour revenir dans le salon, son regard se posant sur la porte entre-ouverte de la chambre de la jeune femme. La lumière qui en filtrait et qu’il n’avait pas remarqué en arrivant lui fit comprendre qu’il n’était pas seul.

    Il avait eu dans l’idée de s’affaler devant le poste de télévision comme il le faisait souvent, mais avant même qu’il n’est eu le temps de réagir, ce qu’il avait redouté toute la journée arriva. Pris de vertiges et de nausées, Russel n’eut pas d’autre choix que de se cramponner au sofa, ses ongles griffant le tissu. Cette fois là fut violente, insupportable. Suffoquant, le corps secouer de spasmes intenses, le jeune homme s’était retrouvé à genoux devant le canapé blanc, des larmes de douleur coulant le long de ses jours, de légers râles s’échappant de ses lèvres serrées…

    Non pas encore… Je n’en peux plus.. Tuez-moi, mais faîtes que cela cesse...

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Joan S. Quinn
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Dim 19 Avr - 18:01

    Joan se leva après quelques instants de silence et de réflexion. Peut-être devait-elle se changeait les idées ? Elle n'avait plus vu personne en dehors de ses "colocataire" depuis trop longtemps. Et elle se sentait prisonnière de sa propre tête. Mais elle avait peur de voir ceux en qui elle n'avait pas confiance. Elle ne sortait que le strict minium. Et si elle tombait par hasard sur Chase ? Et si il était dans les bras d'une autre ? Que pourrait-elle faire ? Et si tous ses anciens amis la détestaient à présent pour ne plus donner de nouvelles ? Elle avait peut-être tout perdue à l'extérieure, et elle risquait de ne jamais le savoir. Ses pieds nus foulèrent le sol froid de sa chambre. Elle alluma les lumières et se posta devant son miroir. Depuis qu'elle était rentrée de ses cours, elle n'avait pas jugé utile de se changer, elle était donc encore vêtue d'un jean sombre et d'un chemisier blanc. Ses longs cheveux bruns bouclés lui tombaient sur les épaules encadrant son visage pâle aux traits fins. Elle était encore maquillée. La vampire se regarda un instant en se demandant ce qui serait le mieux pour elle. Les cours de la journée ne l'avait pas particulièrement passionné, pourtant, c'était une élève studieuse, replié sur elle même, certes, mais elle ne rechigner jamais quand il s'agissait de travailler. Mais là, elle avait était distraite, absente, notant à peine ce que son professeur disait, ne remarquant même pas que les regards se tournait vers elle plus souvent qu'à l'accoutumée. En faite, ce que pouvait dire ou penser les autre d'elle l'importait peu. Joan vivait comme elle l'entendait, se moquant de ce qui se passait autour d'elle. Les autres pouvait parler, elle s'en moquait, elle ne savait pas expérience qu’ils avaient tort. Le fait qu'elle soit surveillée était par contre nettement plus dérangeant pour la demoiselle. Elle n'aimait guère être épiée de la sorte, elle voulait avoir droit à sa vie privé ! Miss Quinn avait l'impression d'être un phénomène de foire, un animal dans une cage qui ne pouvait qu'obéir. Et c'était sans doute le plus frustrant de l'actuelle vit de la jolie brune qui tenait à son indépendance. Mais au fil du temps, elle avait dut apprendre à accepter ce qu'on lui imposait, et à l'accepter en silence, ça valait mieux pour elle, et pour les autres aussi sûrement. La jeune femme entendit alors une porte s'ouvrir puis se refermer, puis des bruits de pas, une lumière qu'on allumait. C'était peut-être Jaylen qui rentrait, certes un peu en retard, il était encore trop tôt pour qu'il s'agisse de Liam... Où alors c'était Russel. Mais ses cours avaient pourtant pris fin avant... Joan haussa les épaules, si elle était la seule fille parmi les jeunes vampires, elle n'était pas la nourrice des trois jeunes hommes et ils avaient parfaitement le droit de rentrer à l'heure qu'il voulait... La brunette passa derrière son oreille une mèche de cheveux qui lui barrait le visage et, les mains sur les hanches, elle poussa un profond soupir.

    La belle allait sortir de sa chambre et prendre une bonne douche, ça l'aiderait peut-être à se détendre enfin... Mais un événement imprévu vint bouleverser ses plans. Elle entendit un bruit mât dans le salon. Une pointe d'appréhension perça le ventre de la demoiselle. Si Russel était rentré, la brunette savait ce qui l'attendait dans le salon. Le jeune homme avait encore quelques soucis avec les substances qu'on lui avait injectées. Aucun des trois autres nouveaux vampires ne comprenait pourquoi le phénomène était si long chez lui. Même pour Joan, qui était la seule fille, il n'y avait pas eut toutes ses complications. Et personne ne savait comment aidé Russel, ce n'était pourtant pas la volonté qui leur faisait défaut. La jeune vampire éteignit la lumière de sa chambre et se dirigea d'un pas rapide et léger vers le salon. Là, elle s'arrêta net, une main sur la bouche. C'était bien Russel qui était à terre, et qui paraissait terriblement mal en point. Sans attendre une seconde de plus, la demoiselle se précipita vers lui et tomba à genoux à ses côtés. Liam et Jaylen n'étaient jamais là quand on avait besoins d'eux ! Pourquoi n'était-il jamais là ?!! La jolie brune ne savait pas comment réagir dans ce genre de situation. Après tout, si Russel état le "quatrième", elle n'était pas bien plus avancé que lui en tant que "troisième" !! Jay aurait sur quoi faire... Miss Quinn s'aperçut alors que des larmes roulaient sur les joues du jeune homme. Son corps tout entier était secoué de spasmes. Joan avait peur, mais céder à la panique 'aiderait sûrement pas le jeune homme. Elle essaya donc de faire face à la situation. Les mains du jeune homme c'était accroché au fauteuil et ne semblait pas vouloir lâcher. La vampire était plus jeune que Russel d'un an, mais elle ne comptait pas l'abandonner. Elle lui prit la main de force et passa un bras autour de ses épaules

    « - Russel ! C’est moi, c’est Joan ! Ca va aller... Je t’en supplie calme toi ! Je ne peux rien faire... »

    Si seulement elle avait put dire vrai... Joan elle-même avait le plus grand mal à croire à ses paroles. Si seulement elle savait que tout finirait par s’arranger, y comprit l’état de Russel... Elle chercha des yeux quelque chose qui aurait put l’aider, ou même mieux, quelqu’un qui aurait sut quoi faire. Mais la jolie brune devait bien se rendre à l’évidence, il n’y avait personne et cette fois, elle devrait bien se débrouiller seule. Seul hic, elle ne parvenait pas à calmer ni son ami, ni sa voix qui tremblait malgré tout les efforts de la vampire pour la rendre plus ferme.

    « - C’est pas vrai qu’est-ce que je vais faire ?! Les autres sont jamais là au bon moment !! Mais ça va aller, je vais t’aider. »

    C’était plutôt une bonne chose de prendre de bonnes résolutions, mais si elle devait avoir tant de difficultés à la tenir la brunette ferait mieux de ne rien dire. Mais elle ne pouvait pas laisser Russel ainsi ! Elle serra un peu plus fort la main du vampire.

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Russel T. Bonham
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Dim 19 Avr - 22:17

    Il avait finit par croire qu’il pourrait s’habituer à ces foutues crises qui venaient quand elles en avaient envie et en général toujours au mauvais moment.
    La dernière fois.. Il était en plein ‘boulot’ et avait du quitté la pièce en pleine action prétextant un mal de ventre soudain. Au final il était resté un bon quart d’heure devant les toilettes à se vider de son sang et de ses tripes par la même occasion. Heureusement pour lui, son donneur d’argent de poche était suffisamment patient et en manque pour ne pas s’en aller.
    Au début, il n’avait pas compris ce qui se passait. Une fois qu’il s’était retrouvé face à ses trois nouveaux colocataires, il avait commencé à douter. Maintenant il savait, il savait qu’il n’était plus un simple humain. Jaylen lui avait tout dit. Ces crises faisaient partit du processus de transformation que connaissaient tous les vampires. Sauf que en général ces crises ne s’étendent que sur trois jours et pas sur des semaines.

    Il lui avait semblé entendre Joan venir, lui parler. Si elle s’était adressé à lui, il n’avait pas retenu le sens de ses paroles, et n’était pas capable de lui répondre. Dans un second pire que celui qu’il connaît quand il se pique, Russ’ ne pensait plus qu’à une chose, que cela cesse. Mourir.. Il en avait envie en ce moment. Sauf que s’il se laissait partir, il ne la reverrait plus. Il ne pourrait pas lui dire pourquoi il avait quitté la maison aussi vite, pourquoi il ne lui avait plus donné de nouvelles depuis deux ans. Et ça il ne pouvait pas se le permettre, elle ne méritait pas de rester dans les ténèbres aussi longtemps.
    Le contact glacé et la poigne de Joan le firent quelque peu réagir. A chacune de ses crises, c’était elle qui était présente et qui restait avec lui. Combien de fois il avait finit dans ses bras, agrippé à elle comme si elle pouvait l’empêcher de se noyer sous les assauts de cette douleur qui lui brûlait les veines avec rage? Il ne les comptait plus et il savait qu’elle seule pouvait lui apporter un quelconque réconfort. Liam n’était pas suffisamment aimable pour se comporter ainsi avec lui, Jay’ réfutait à mettre un terme à sa souffrance et pour cela Russel ne pouvait pas se permettre de le considérer comme un allié, comme un ami tout simplement.
    Et dans un sens, Joan lui rappelait Eden, dans sa façon d’être, d’agir avec lui. Elles étaient semblables et pourtant si différentes l’une et l’autre.

    Il finit par lâcher le canapé, ses doigts aux jointures blanchies se décrispant doucement. Sa frêle carcasse toujours secouer de spasmes, moins intenses certes, mais toujours aussi douloureux. Ses iris d’ordinaire déjà pâles avaient pris cette teinte métallique, caractéristique de ceux de sa race. Mais comme à chaque fois, cela ne durerait quelques instants. Il le sentait, au fond de lui, il n’avait pas changé, il nageait toujours entre deux eaux, mi-homme mi-vampire. Sortant légèrement de sa torpeur, Russel reprenait ses esprits bien qu’il se sente vidé. C’était comme si toutes ses forces avaient disparu, il avait froid aussi. Gardant sa main dans celle de Joan, serrant un peu plus fort comme pour être certain qu’il était en vie, Russel essuya d’un revers de manche le mince filet de sang qui glissait de ses lèvres entre ouvertes. Toujours haletant, il s’assit à même le sol, regardant un long moment la marque sombre qui nichait au creux de son poigné, et qui le brûlait comme si elle n’était faite que de flammes.

    « Bordel ! J’en peux plus de ces saloperies ! »
    Des jurons.. Encore et toujours pour ne pas changer. Les trois autre avaient finit par comprendre qu’à ce niveau là, Russel les battaient tous les trois, et que le nombre d’insultes bien crues qu’il pouvait sortir par jour étaient suffisantes pour qu’ils se retiennent d’en dire.

    « Merci… » Un souffle, à peine audible. Les mercis pour lui, c’était pas ça. Il ne montrait pas ce qu’il ressentait, et pourtant il lui était redevable de ce qu’elle faisait pour lui. Les deux autres.. ils servent à rien, à part à se moquer et à rester planté là impuissant…
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Lun 20 Avr - 22:09

[Désolé j'arrive à rien aujourd'hui, j'suis pas en forme... =s]

  • Ce n’était pas la première fois que Russel était en proie à une crise de la sorte. Certaine était plus violente que d’autre. Mais à chaque fois, l’effet sur Joan était le même. Elle avait peur, mais elle voulait aider le vampire, et elle désespérer de ne pas pouvoir faire plus. Elle sen sentait incroyablement inutile et ça, elle avait du mal à le supporter. Elle avait si peur que son ami soit victime du « poison » qu’il avait dans les veines, quand elle n’était pas là. Elle, elle commençant ce qu’il ressentait, ou à peu près, et elle était toujours arriver à le calmer jusque là, mais elle ne pouvait pas être tout le temps avec lui. La brunette ne se faisait pas trop d’illusion, elle ne pourrait pas surveiller Russel de près et lui risquait à tout moment de tomber à genoux. Et qu’aurait alors fait les autres ? Comment parviendrait-il à le cacher ? Ce que Miss Quinn ne comprenait pas c’était pourquoi le « mal-être » du jeune homme s’étirait sur des semaines ?! Elle-même n’avait eut à souffrir que trois simples jours. Certes, durant ces trois jours, il lui avait semblé que chaque seconde était la fin, elle ne désirait plus qu’une chose : mourir, elle avait l’impression que de la lave en fusion coulait dans ses veines, son sang bouillait, elle se tordait de douleur. Rien que de repenser à cette obscure période de sa vie, la belle ferma les yeux une seconde. Comment Russel pouvait-il tenir ainsi ?! La jolie brune l'admirait en fait. Il supportait tout avec courage sans se plaindre. Il était pourtant bien loin du cliché du brave soldat, mais il endurer ce qu'aucun autre ne pourrait supporter. Et que faisait Jaylen et Liam dans tout ça ? Pas grand chose, mais peut-être ne pouvait-il rien faire... Liam était un peu un "solitaire" et répugnait de faire quelque chose pour Russel. Jaylen, lui, c'était plutôt les conseils. En fait, qu'il s'agissent de Joan, Russel, Liam ou Jay', tous avait un rôle au seins de leur "quatuor", une place bien défini qui faisait que tout rouler. Les spasme du jeune homme commençait à s'espacer, doucement, mais la demoiselle savait que ce n'était pas finit, il souffrirait encore, et elle ne pourrait rien faire pour empêcher ça, même avec la meilleure volonté du monde, elle en aurait pleurer de rage !

    « Bordel ! J’en peux plus de ces saloperies ! »

    Un petit rire fêlé s'échappa des lèvres de Joan. Il était à peu près de retour si il parlait ainsi. C'était une habitude chez lui, mais ses jurons ne dérangeait pas la jeune vampire. Elle remarqua alors que Russ' avait dardé son regard sur la marque au creux de son poignet, ce chiffre qui faisait de lui le quatrième. La jeune vampire posa une main pâle sur le chiffre. Elle même avait était obsédé par ce code pendant un temps. Elle avait du mal à croire qu'on lui impose ça. Et elle avait finit par s'y faire et oublier parfois sa marque.

    « Merci… »

    Avec un sourire indulgent, la jolie brun enlaça le jeune homme. Il n'avait pas à la remercie,r elle aussi avait souffert et bien moins que Russel, alors elle trouvait ce qu'elle faisait normal. Elle lui murmura tout bas :

    « J'aimerais faire beaucoup plus. Si seulement je pouvais trouver le moyen d'arrêter ses crise ! Tu en à eu beaucoup ces dernier temps ?»

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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Mar 21 Avr - 20:48

    Le contact froid de la main de Joan contre sa peau brûlante le fit frissonner. Il savait pourtant qu’un jour il en serait réduit à être comme elle. Un être dur et froid, au regard d’acier si étrange qu’il vous fascine et vous révulse en même temps. Il savait aussi que ce jour là, sa vie changerait plus qu’elle n’avait plus changé jusqu’à présent. Il savait que ses chances de la revoir, de la toucher s’envoleraient en fumée en même temps que sa mortalité.
    Non! Il s’était crispé d’un seul coup, un spasme léger et volontaire cette fois dû à la colère qui était montée d’un seul coup en lui, le prenant à la gorge avec violence. Il se haïssait, il les haïssait plus que jamais. Il avait refusé de s’associer à Liam au début quand ce dernier l’avait agressé pour qu’il rallie sa cause. Il avait réfléchit, et n’avait eu qu’une idée se venger, et la revoir. Ces deux pensées liées entres elles furent suffisantes pour qu’il laisse ses résistances de côtés et s’associe à celui qui est aujourd’hui un ‘ami’.

    « Tu ne peux rien faire Joan… Le seul qui peut faire quelque chose c’est Jay’, nous le savons tous… »
    Une pointe de haine était venue teinter sa voix enrouée. Elle l’avait supplié lors de sa première crise, de le mordre pour le sauver. Le concerné avait refusé. Russel s’en rappelait. Jay’ avait aussi dit qu’il le ferait si cela venait à durer plus longtemps. C’était le cas, alors pourquoi n’avait-il encore rien fait? Pourquoi se contentait-il de regarder sans agir?
    Il s’était laissé faire, passant à son tour ses bras autour de la vampire, posant sa tête sur ses genoux. Dans une autre situation il aurait vu cette position comme les prémices d’un acte qu’il pratiquait chaque jour que Dieu pouvait faire. En ce moment, il avait l’impression qu’il se retrouvait dans les bras de sa jumelle, comme quand ils étaient encore ensemble et qu’ils passaient des heures dans les bras l’un de l’autre, en silence.
    Il ferma les yeux, se laissant bercer au rythme de sa respiration encore un peu désordonnée. Un vent de panique s’empara de lui au bout d’un moment, aussi resserra-t-il un peu plus son étreinte autour de la jeune femme, sachant pertinemment qu’elle ne devait rien sentir, ou à peine.

    ***


    « Foutez le dans un cachot, ça sert à rien de le laisser là »
    Cette voix lui était familière maintenant. Ce type qui l’avait allumé pour ensuite le jeter dans cet enfer. Malgré la douleur qui le rongeait, le jeune homme était resté conscient de tout ce qui se passait autour de lui. Il était resté une journée entière sur cette chaise métallique, les liens de ses chevilles et de ses poignés s’incrustant dans sa peau quand il tentait de se débattre. Ils l’avaient brûlé, la peau fragile de son poigné gauche avait été marquée au fer, il le sentait. De quoi? Il n’en avait aucune idée, et ne voulait pas le savoir.
    Des mains l’avaient forcé à se lever, le soutenant pour pas qu’il ne s’écroule à terre. Dans un état de faiblesse tel qu’il n’en avait jamais connu, Russel s’était laissé traîné, ses yeux encore brûlés par le produit qui les avaient frôlés étaient incapable de lui fournir une meilleure vision, qu’un ramassis de formes et de couleurs floues.

    Il avait été jeté, à demi-nu, dans ce qu’ils appelaient un ‘cachot’. Un simili de salle d’isolement que l’on trouve dans les asiles psychiatriques. Quatre murs, un sol dur et froid, et aucune source de lumière hormis celle prodiguée par l’ouverture de la porte. Il était resté là trois jours entiers, à entendre les hurlements provenant de salles de tortures voisines. Les siens avaient finit par se mêler à ceux des êtres. La douleur était revenue, le transperçant de toutes parts. Il s’était déchiré les chairs de sa gorge, espérant ainsi faire partir la brûlure qui provenait de l’infime trace laissée par l’aiguille. Au début il avait tenté de mettre fin à ses jours, puis après il s’était contenté de se mutiler dans le simple espoir de se vider de son sang. Il aurait pu y arriver, si ses plaies n’avaient pas commencé à se résorber dès qu’il les faisait. Un cercle vicieux, voilà ce que c’était. Il se mutilait, et l’instant d’après recommençait car il avait l’impression de n’avoir rien fait.

    « Tu crois qu’il y est passé?
    - J’en sais rien, et je m’en fou. Ils ont dit qu’on devait le faire monter et le mettre avec les trois autres.
    - Et s’il est mort?
    - T’es con ou tu fais exprès? Les vampires ne peuvent pas… Bordel qu’est-ce…
    »
    Les deux gardiens furent surpris, choqué par le spectacle qui s’étendait sous leurs yeux ahuris. La salle qu’ils avaient laissée dans un état à peu près correct il y a trois jours, était un véritable champ de bataille. Souillé d’immondices humaines et de sang, le sol de la pièce n’était quasiment plus visible. Ce n’est pas tant la saleté qui choqua les deux hommes, trois jours sans pouvoir se sustenter dans un endroit décent.. C’était normal. Non ce qui les avaient choqué et frappé c’était la marre de sang qui provenait d’un seul et même point : cette silhouette à peine visible étendue au sol.
    Ils l’avaient attrapé sans ménagement, et l’avaient traîné hors de la pièce. La lumière aveuglante de l’autre salle lui avait tiraillé les yeux. Nettoyé, traité comme un animal, le Quatrième avait été finalement jeté comme une poupée de chiffon dans ce qui allait être sa nouvelle demeure…

    ***

    Rouvrant les yeux, son souffle s’accélérant d’un seul coup, le jeune homme resta parfaitement immobile, fixant le tapis sans vraiment le voir.
    « Tous les jours… Une, voir plus… Je fais de mon mieux pour les cacher, pour qu’Ils ne s’en rendent pas compte quand je suis avec eux… »
    Ils? Il s’était compris en disant cela. Que ses crises se manifestent quand il était seul, cela ne le gênait pas tant que ça, mais qu’elles s’en prennent à lui en public ou dans une chambre d’hôtel, là il avait du mal.
    Il savait aussi que si cela continuait il finirait par faire un faux pas, qui lui serait certainement fatal…
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Joan S. Quinn
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Mar 21 Avr - 22:19

    Pendant un court instant, Joan se demanda quelle était l'histoire de Russel ? Elle avait beau "vivre" avec lui, elle ne savait rien du jeune homme. Comme tout le monde, il avait ses petits secrets, comme tout le monde, il avait fait des choses peu reluisantes, mais qui était-il réellement ? Il semblait si mystérieux, comme si il cachait des choses plus sombres que la moyenne, il semblait aussi froid, le coeur débordant d'une hargne qu'il ne semblait pas savoir utiliser, et, de toute évidence, la rancœurs était bien présente. Et la souffrance. Les quatre nouveaux vampires avaient souffert, mais l'un d'entre eux souffrait plus que les autres,a u grand désespoir de la jolie brune. Un jour, Russel deviendrait un vampire à part entière, tout comme elle, mais si ce poison qui coulait dans ses veines persistait à le faire souffrir encore longtemps, il finirait par faire un faux pas qui serait dangereux pour tous...

    « Tu ne peux rien faire Joan… Le seul qui peut faire quelque chose c’est Jay’, nous le savons tous… »

    La brunette baissa tristement les yeux. Bien sur, il avait raison. Seul Jaylen était en mesure de faire quelque chose pour aider le jeune homme, mais il ne se décidé pas à le faire. C'était d'un certaine manière plutôt compréhensible, mais si c'était pour éviter des souffrances inutiles, alors on pouvait dire que c'était une nécessité. Plus d'une fois, Joan avait pressé Jay de mordre leur compagnon. Il avait toujours refusé. Il disait que si ça continuait, il interviendrait. Les crises continuait, mais Jay n'intervenait jamais, se contentant de regarder en silence. La jeune vampire se répétait qu'il avait ses raisons, qu'il savait ce qu'il faisait et qu'il fallait lui faire confiance. Et elle croyait en ce qu'elle disait, mais Russel ne semblait pas adopter la théorie de la vampire. L'étudiante, elle, se disait que regardait un homme souffrir ne faisait pas plaisir à Jaylen, mais qu'il n'avait pas le choix et qu'il devait laisser les choses se déroulait, pour une raison connut de lui seul. Celui que certains appeler "Le Quatrième" enlaça à son tour Joan et posa sa tête sur ses genoux. Inquiète, elle scrutait e visage de son ami ainsi que sa position pour essayer de voir un quelconque signe d'alerte à une nouvelle crise ou autre, mais il se contenta de se "reposer" ainsi. Tout les deux restèrent un instant sans bouger, sans parler, à réfléchir. Puis soudain la vampire sentit le corps du jeune homme se raidir légèrement et sa respiration s'accélérer, cependant il ne bougeait toujours pas et semblait plongé dans des souvenirs enfouis qui refaisait surface. Là, elle ne pouvait pas intervenir, c'était sans doute nécessaire. Elle attendit donc patiemment que son ami sorte de sa léthargie.

    « Tous les jours… Une, voir plus… Je fais de mon mieux pour les cacher, pour qu’Ils ne s’en rendent pas compte quand je suis avec eux… »

    Joan se redressa. Tout les jours et même plusieurs fois par jour ?! Comment pouvait-il supportais ça ? Elle serait morte depuis longtemps... du moins il y aurait eu un semblant de mort. Toute ces souffrances, cette douleur qu'on ne pouvait refouler et qu'on était obliger de supporter... La belle ne se souvenait que trop bien de ce qu'elle avait ressentit alors et elle ne voulait plus jamais être torturé de la sorte. Cependant la fin de la phrase de Russel inquiéta un peu la jeune femme. Elle savait que ces crise pouvait très bien arriver en public, mais l'entendre prononcer ainsi de la bouche du jeune homme... Il tentait de dissimuler ces étranges moments de la journée. Ces mots rendaient le danger bien réel mais la jolie brune avait l'impression que la phrase était à double sens. Cependant, elle ne chercha pas plus loin et revint sur la toute première phrase de Russel et se souvenant de la haine qui avait voilé ses mots.


    « Je te trouve dur avec Jaylen. Je suis sur qu'il sait ce qu'il fait, il doit avoir une bonne raison. Il faut lui faire confiance, te regarder souffrir ne l'amuse surement pas... »

    La jeune vampire avait conscience qu'en disant cela, elle pouvait enflammer la colère du jeune homme qui s reposait toujours sur ses genoux, mais les mots lui avaient un peu échappé, bien qu'elle ne les regrettent pas.

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Russel T. Bonham
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Mer 22 Avr - 15:50


    Sa dernière phrase fut le déclic. Il avait besoin d’entendre des trucs pareils à cet instant précis. Lâchant la jeune femme, Russel se leva d’un geste leste qui le surpris, se retrouvant sur ses pieds en un seul bond, qui il y a quelques temps l’aurait fait se vautrer sur le tapis plus qu’autre chose.

    « Il sait ce qu’il fait? Justement non tu vois, il ne sait rien. Il ne sait pas quoi faire, parce que je ne suis pas comme les autres! Eux non plus ne savent pas quoi faire! »
    S’énerver comme cela pour si peu, ce n’était pas son genre, mais il s’était rendu compte que depuis qu’il avait été jeté dans cette foutue salle il avait changé. Il avait peur de presque tout, même si il ne le montrait pas, et pour faire face à cette peur il se montrai hargneux et violent. La violence.. Ca il connaissait très bien par contre, et il n’avait pas eu besoin de l’aide des pseudos scientifiques pour s’en servir. Déjà ado, elle était devenue sa meilleure amie. Marchant un moment dans le salon, tournant en rond, son regard tantôt posé à ses pieds, tantôt au plafond, le jeune homme savait que quelque part dans le bâtiment, des types entendaient et voyaient tout ce qu’il se passait ici. Et si, il s’énervait un peu trop et commençait à Les insulter? Viendraient-ils le chercher pour le remettre dans la prison qu’il a connu à son arrivée? Le traiteraient-ils à nouveau comme une bête?
    Il s’arrêta d’un seul coup, et se tourna vivement vers Joan toujours à terre. Evidemment qu’elle n’avait pas connu tout ça, il savait qu’il était le seul à être si différent. Et pour une fois, il n’avait aucune envie de se vanter de cette ‘supériorité’ et du traitement de faveur qu’il avait dû supporter. Non s’il avait été traité de la sorte, c’était tout simplement parce que l’un des membres de l’équipe devait avoir une dent contre lui, il ne voyait que cela. Et à y réfléchir il n’était pas loin de la vérité : Zack savait tout de lui, et il était à l’origine de l’isolement de Russel et de tout ce qui lui avait été fait en plus des tests habituels.

    « Ils m’ont foutu dans cette merde.. Mais ça les dépasse! Ils ont fait de moi, un monstre plus humain que vous tous et ils ne savent plus quoi faire de moi maintenant... » souffla-t-il, se passant la main dans les cheveux en posant son regard sur la porte d’entrée du loft. Et si en fait, ils avaient tout prévu? Si leur but était de créer des hybrides, capables de se fondrent dans la civilisation humaine sans faire de dégâts tout en étant immortel et plus puissants qu’un simple humain? Evidemment, tout cela relevait du film de science fiction pourri, pour ado en manque de sensations fortes.

    « Qu’est-ce qu’ils t’ont fait à toi? Tu sais ce qu’il y a au sous-sol? »
    Au fond de lui, il se doutait de la réponse. Ce qu’ils lui avaient fait? Les tests normaux, ceux qu’il n’avait pas vraiment connu. Connaissait-elle les salles du sous-sol? Peut-être, mais juste ces petites pièces salles où il avait d’abord été. Les autres salles, seuls les ‘mauvais cobayes’ devaient les connaître.
    Fatigué, se sentant vidé d’un seul coup, Russ’ vint s’asseoir sur le sofa, posant ses pieds sur la table basse, basculant sa tête en arrière tout en fermant les yeux.
    Du sang.. Pour la première fois depuis le début, il sentait qu’il en avait besoin. Il en avait envie aussi. Et pourtant bien qu’il en ressente le besoin, il était dégoûté. Ecœuré d’éprouver un tel besoin. Un malaise s’installa en lui. Il avait été jeté là-dedans, mais ignorait tout de ce qu’il devrait faire quand il aurait des envies comme celle-ci. Tuer? Il en serait bien incapable. Supplier ces chiens de lui donner de quoi satisfaire l’appel de ses veines?
    Hors de question plutôt crever!
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Mer 22 Avr - 18:57

    Russel se leva souplement, d'un seul coup, et Joan leva la tête vers lui. Elle savait qu'en disant ses mots, elle pouvait déclencher sa colère, mais elle avait prit le risque et maintenant, elle savait à quoi s'en tenir. Au moins, maintenant, elle se doutait que la colère redonner au jeune homme toute sa vivacités puisqu'il était bien planté sur ses deux pieds et ses yeux lançait des éclairs à tout ce qui se trouvait devant lui?

    « Il sait ce qu’il fait? Justement non tu vois, il ne sait rien. Il ne sait pas quoi faire, parce que je ne suis pas comme les autres! Eux non plus ne savent pas quoi faire! »

    Toujours assise, la jeune femme ne voulait pas se lever et elle refusait même de bouger, se contentant de regarder son ami d'un air qu'elle voulait neutre alors qu'elle avait peur de ses colères. Elle savait que jamais Mister Bonham ne pourrait lui faire quoi que se soit, mais elle n'était pas rassurer pour autant. Surtout qu'ils n'étaient pas seule. Les vampires n'étaient jamais seuls. Ils était toujours observer et écouter, en ce moment même, des gens entendait leur conversation et voyait le moindre de leur geste. Ils devaient voir Joan à terre qui essayait de paraître plus courageuse et moins effrayé qu'elle ne l'était en vérité, ils devaient voir Russel qui tournait tel un lion en cage. Qui serait responsable si il arrivait quelque chose ? La demoiselle qui avait provoqué la colère du jeune homme ? Ou son ami qui semblait bouillir intérieurement ? Il se tourna brusquement vers la vampire qui frémit au regard du jeune homme. Elle n'avait encore jamais était assez stupide pour le provoquer mais maintenant qu'elle voyait dans quelle colère une simple phrase pouvait le mettre, elle se méfierait à l'avenir. Il n'empêche que Miss Quinn ne pouvait pas vraiment donner tort à Russ'. Elle voulait se convaincre que Jaylen savait parfaitement ce qu'il faisait, qu'il avait une sorte de plan, mais au fond d'elle même, elle se doutait bien, comme elle, comme Russel, comme Liam et comme ceux qui était la cause de tous ces problème, Jay ne savait absolument pas ce qui pouvait bien se passer si il n'y avait pas d'heureux changement chez le jeune homme. Il était effectivement différent des autres, pour réagir ainsi au "traitement", ou alors il n'avait pas eut droit aux mêmes expérience que les trois autres.

    « Ils m’ont foutu dans cette merde.. Mais ça les dépasse! Ils ont fait de moi, un monstre plus humain que vous tous et ils ne savent plus quoi faire de moi maintenant... »

    Tandis que Russel fixait la porte comme si il était en pleine réflexion, Joan se leva doucement. Elle ne voulait pas baisser les yeux façe au jeune homme, alors elle le regarda dans les yeux, plantant son regard si profond dans celui qui semblait si terne du jeune homme. Comment pouvait-il parler ainsi de lui même ? Un monstre... Non ! Ni lui, ni aucun des quatre nouveau vampire ne pouvaient être qualifiés de monstres, et la belle comptait bien lui faire comprendre.


    « Russel tu n'es pas un monstre ! Ni toi, ni moi, ni aucun d'entre nous ! Les monstres, c'est eux ! »

    La jeune femme se moquait bien d'être entendu ou non, elle devait dire ce qu'elle avait à dire. Et peut-importe qui serait les témoins. Elle ne voulait pas que le jeune homme voit un monstre quand il se regardait dans un miroir ! Elle même avait trop souffert de sa propres images, elle avait eut du mal à accepter ce qu'elle était, elle aussi se voyait comme une personne malfaisante. Mais elle avait finit par grandir, par apprendre, et par se convaincre que ce n'était pas sa faute, qu'elle n'y pouvait rien et n'était en faite qu'un jouet.

    « Qu’est-ce qu’ils t’ont fait à toi? Tu sais ce qu’il y a au sous-sol? »

    Par réflexe, par peur, et parce que, devant les yeux de la vampires s'imposait d'horribles images, Joan porta vivement la main à sa nuque. Il lui semblait qu'elle revivait toute ses souffrances, ces aiguilles qui s'enfonçaient doucement dans sa chaire, ses hurlements qui déchiraient la noirceur et le silence de cette petite pièce dans laquelle elle était enfermé, se débattait et luttait, tandis qu'elle pensait mourir. Les yeux écarquillé et les traits figé d'horreur, la jeune femme s'enfonça les ongles dans la nuque comme si elle pouvait chasser ses souvenirs, chasser ses images de sa tête. Entre temps, Russel c'était affalé sur le canapé et laissait aller sa tête, les yeux fermés. La jolie brune s'installa alors à ses côtés, comme si elle n'était pas troublés par ce qu'elle venait de revivre. Elle c'était juré de ne plus parler de cet époque de sa vie, elle c'était juré d'essayer d'oublier, mais elle savait bien qu'elle ne pourrait pas. Qu'il fallait qu'elle fasse enfin face à son passé.


    « J'ai eu droit au même traitement que les autres, avec les mêmes douleurs. Enfin, sauf toi... Quand au sous sol je ne me souviens pas de grand chose. C'était sombre, froid, j'avais si peur... La dernière chose dont je me souvienne, c'est ce que je ressentait. J'étais tellement effrayé, je pensais mourir, je hurlais... »

    Les yeux dans le vague, Joan frissonna. Elle avait la drôle d'impression que c'était quelqu'un d'autre qui avait parlé pour elle, alors que c'était bien sa voix claire qui avait retentit dans la pièce. Elle reporta son attention sur Russel.


    « Mais toi... Tu te souviens des sous-sols ? De ce que tu à vu ? »

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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Lun 4 Mai - 21:40


    Le jeune vampire garda un long moment le silence, ne répondant pas tout de suite à sa question, ne réagissant pas tout de suite à ce qu’elle venait de lui dire.
    Fatigué, l’esprit encore plus embrumé que ce qu’il pouvait être habituellement, Russel commençait à sentir que ses nerfs lâchaient, qu’il avait peut être atteint cette limite qu’il ne pensait pas atteindre aussi vite. Que ces crises incessantes commençaient à doucement avoir raison de lui. Saloperies.
    Poussant un soupir las, le jeune homme se passa la main sur le visage, se laissant légèrement glisser dans le sofa, s’affalant un peu plus.

    « Tu as raison et pourtant tu as tort Joan.. Je suis pire que vous, peut être pas de la manière dont tu le penses, mais je suis un monstre quand même… »
    Les yeux toujours clos, Russel avait murmuré cette simple phrase, comme si chaque mot lui pesait, lui faisait voir à quel point il était immonde, sale. Ces mots le dégoûtaient, le dégoûtaient de ce q’il pouvait être, ce qu’il avait pu devenir depuis ces quatre dernières années. Un de ces ados mal dans ses baskets qui fait tout et à peu près n’importe quoi pour faire comme si il se sentait mieux. Ce genre d’ado qu’il avait pensé ne jamais devenir un jour. Sauf que lui n’était plus un ado aujourd’hui, et qu’il n’avait pas quitté cette phase ‘je me rebelle me faites pas chier’. Peut être qu’au fond, il était comme cela, bien qu’il veuille encore croire au contraire.

    Un sourire crispé tira ses lèvres, rendant ses traits déjà fatigués encore plus tirés et sombres. La même chose que lui, à quelques détails près bien entendu. Il ouvrit les yeux, posant son regard sur le plafond en face de lui. Elles étaient quelque part les garces, les yeux de ces abrutis.
    Se souvenir? Il en frissonna, et se mordit légèrement la lèvre inférieure, ses crocs naissant déchirant légèrement la peau fine. Il fronça les sourcils un instant, ouvrant la bouche pour la refermer comme l’aurait fait un poisson rouge dans son bocal. Il secoua légèrement la tête, se demandant si il devait faire celui qui avait tout oublié, ou tout lui raconter. A quoi bon? Elle e le croirait peut être pas. Liam ne l’avait pas cru quand il lui avait montré les traces qu’il avait un peu partout sur le corps, il avait rit et s’était moqué de lui.

    « Pas de tout… Je crois que j’ai.. Oublié certains moments… »
    Souffla-t-il au bout d’un moment, peu satisfait de son mensonge, Russel ne chercha pas à regarder la jeune femme. Il jouait avec ses doigts, les tordant un peu dans tous les sens en les faisant craquer sans même en ressentir la douleur.

    « De toute façon, je n’ai pas envie de me souvenir, ça ne sert à rien, et quand bien même personne ne me croirait si je leur racontais la vérité »
    Donc tu as mentit? Un nouveau sourire, plus triste cette fois. Elle lui aurait dit cela, si elle avait été assise dans cette pièce. Elle l’aurait ‘grondé’ comme elle savait le faire, le traitant de tous les noms avant de se mettre à rire en voyant l’air penaud qu’il avait pris. C’était toujours comme ça, quand il faisait des trucs qui ne lui plaisait pas, Eden le grondait comme si c’était sa mère et non sa sœur. Et à chaque fois, c’était quasi inévitable, ils finissaient dans les bras l’un de l’autre pour l’un de leur incontournable ‘câlins’.

    {pardon c'est pas top.. Mais j'avais pas trop d'inspi pour la suite XD}
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MessageSujet: Re: Nos sombres démences. [Fe Russel B.]   Jeu 7 Mai - 20:01

    Joan oser à peine regardait Russel. Elle n'avait pas peur de lui, non, mais il semblait, en cet instant, à la fois fragile et tellement imprévisible qu'il pouvait en paraitre dangereux. Il pouvait faire n'importe quoi, et, tout moment, connaitre l'erreur fatale. Finalement, la demoiselle leva enfin ses yeux couleur de l'océan sur lui. En cet instant et durant une seconde, elle eut l'impression de voir un enfant meurtri, un enfant battue, un être faible. Et pourtant, une certaine puissance se dégager de cet "enfant". Elle n'aurait pas sut expliquer ce qu'elle ressentait, mais ce qu'elle sentait parfaitement, c'était cette impression de malaise qui s'insinuait en elle. Elle s'efforça de faire comme si de rien n'était, comme si la situation était "normal".

    « Tu as raison et pourtant tu as tort Joan.. Je suis pire que vous, peut être pas de la manière dont tu le penses, mais je suis un monstre quand même… »

    La belle fronça légèrement les sourcil, son regard calculateur détaillant la moindres expression du vampire. Elle savait que cette phrase avait un sens caché, amis ce qui l'ennuyait, c'était qu'elle n'arrivait pas à deviner lequel. Tout comme pour Liam, la jolie brune ne parvenait pas à cerner Russel. Tout les deux semblait posséder une panoplie de caractère, et changeait chaque jour. Elle savait, bien sur, que le vampire avec un caractère de feu, mais parfois, les changement était si déstabilisant qu'elle songeait qu'elle avait en face d'elle quelqu'un d'autre. Un parfait inconnu. Avant qu'elle n'ait put s'en empêcher, la belle tourna le regard vers la porte du loft, guettant le moindre bruit, ce qui pourrait signifier l'arrivée de Liam ou Jaylen. Seule, avec le vampire qui semblait bouillir de rage, elle n'était pas bien rassurer. Cependant, elle fit abstraction de ses craintes.

    « Pas de tout… Je crois que j’ai.. Oublié certains moments… »

    Debout, Joan fit quelque pas, jusqu'à e retrouver face à la bibliothèque du salon. Là, elle regarda d'un air absent les livres, les titre, les auteurs, sans même les voir. L'incrédulité ce lisait sur son beau visage si pâle. Elle ne croyait pas un seule mot des paroles de son ami. Ce genre de chose, même avec la meilleure volonté du monde, on ne l'oublie pas. Toute ses douleurs et ses souffrance, on ne peut jamais vraiment les oublier. Elle reste dans un coin de notre mémoire, enfouit, sous la forme d'une impression, d'un sentiment, et elles reviennent, toujours, inlassablement, par flash, quand on s'y attend le moins.

    « De toute façon, je n’ai pas envie de me souvenir, ça ne sert à rien, et quand bien même personne ne me croirait si je leur racontais la vérité »

    La vampire se tourna d'un coup vers Russel. Depuis qu'ils étaient tout les autre rassemblé ici, elle lui avait donné mainte fois la preuve qu'il pourrait toujours avoir confiance en elle, et qu'elle serait toujours présente pour lui. Alors s'entendre dire qu'il y avait un risque qu'elle ne le croit pas avait quelque chose d'insultant. Elle avait passé trop de temps à avoir peur pour lui, alors il n'avait pas le droit de lui mentir ainsi. Joan enfonça ses ongles dans sa paume et, le regard flamboyant, elle s'avança vers le vampire, affalé sur le sofa.

    « Et moi ? Et moi, je suis quoi là ? La voisine de pallier ? Je mérite ta confiance Russel ! Tu n'imagine pas combien d'heure j'ai passé à me demander comment tu allais, si tu t'en sortais... »

    La belle se radoucit. Elle s'installa doucement sur le canapé à côté du jeune homme. Elle se cala contre lui et lui prit la main, qu'elle serra dans les sienne. A présent, elle ne le quittait plus des yeux.

    « On est tous dans la même galère. On à tous des problèmes, des problèmes différent, mais grave. Et nous avons tous nos secret, sombres, enfouit tout au fond de nous. Mais si on se la joue perso', si on ne fait pas confiance aux trois autres, si on ne s'entraide pas, comme des amis, alors là, oui, là, on est tous les quatre dans la merde ! »

    C'était peut-être des beau discours, mais Joan savait parfaitement que ses paroles étaient pleine de vérité. Elle ne surmontait pas ses démons intérieure seule. Liam ne le ferait pas non plus, et Jaylen aurait aussi besoins d'aide. Alors Russel, si il était différent, ne ferait pas exception à la règle et, comme tout le monde, il aurait besoin de ses amis. Qu'il le veuille ou non, il avait besoin des autres. En générale, les gens refusait cette addiction à l'amour, la confiance et la présence d'autrui. Miss Quinn était plus intelligente. Elle savait que seule, elle n'arriverait à rien. Elle savait que tant qu'elle ne parlerait pas, elle ne passerait jamais vraiment à autre chose et la haine, la peur et la douleur continueraient de la ronger. Mais elle ne se sentait pas prête pour avouer les sombres secrets de son passé. Pas encore. Peut-être qu'un jour viendra, mais pour l'instant, il n'y avait que son silence meurtri, blessé et blessant. Un voile d'angoisse teinta les yeux de la belle, alors pour la cacher elle détourna le regard du vampire et fixa ses mains qui serraient toujours celle du jeune homme.

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